Cette cotation correspond, par analogie, à un acte de surveillance clinique de prévention pour un patient à la suite d’une hospitalisation pour épisode de décompensation d’une insuffisance cardiaque ou d’exacerbation d’une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO).
Ce suivi devra être décidé et prescrit par un médecin, qui indiquera sa fréquence et les signes d’alerte à suivre, précise le document.
“La place de l’infirmier est bien dans le suivi et la surveillance des patients et non pas dans le diagnostic d’une décompensation respiratoire qui doit être fait par le médecin“, rappelle le ministère.
Ce suivi pourra se faire par télésoin qui va être rendu possible dans le cadre de l’épidémie par un texte à venir.
L’infirmier peut également participer à la réalisation des téléconsultations avec les médecins. “Trois actes d’accompagnement sont ainsi inscrits à la nomenclature selon que l’acte est réalisé lors d’un soin infirmier déjà prévu, que l’acte est réalisé isolément dans un lieu dédié aux téléconsultations ou que l’acte est organisé de manière spécifique à domicile“, indique le document
En phase épidémique, il n’y a pas lieu de maintenir de quatorzaine pour les personnes “contacts”, fait savoir le ministère dans ce même document.
Rédaction ActuSoins
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