La pose de sonde naso-gastrique : un soin redouté par les patients et par les soignants

La pose de sonde naso-gastrique : un soin redouté par les patients et par les soignants

Acte assez agressif, la pose de sonde naso-gastrique (SNG) reste incontournable dans certaines indications à visée diagnostique, thérapeutique ou nutritionnelle.
La pose de sonde naso-gastrique : un soin redouté par les patients et par les soignants
©Wikimedia Commons

Cet acte infirmier est réglementé par les articles R.4311-7 et R.4311-5 du Code de la Santé Publique et se réalise sur prescription médicale (PM).


4 réactions

  1. Après en avoir posé souvent quand j’étais en chirurgie digestive et thoracique (des sondes d’aspiration ou d’alimentation -plus rares-), puis aucune pendant plus de 17 ans (libéral puis maison de retraite) ,j’ai été surprise de la facilité avec laquelle j’ai dû en reposer une vers 3h du mat à une femme aphasique SDF qui venait de l’enlever en service de médecine… Ce serait comme le vélo? Le geste ne s’oublie pas? Ou la femme était très coopérante avec moi?

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  2. Pour la pose de sonde naso-gastrique d’aspiration, ne pas oublier de fermer le circuit (sans mettre l’aspiration en marche), ça peut éviter de se retrouver avec 2 litres de liquide marronâtre très nauséabond dans le lit et sur les pieds…

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  3. c’est clair, je déteste

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  4. le plus désagréable reste malgré tout pour le patient… a chaque pose je souffrais pour eux!

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